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vendredi 2 mars 2012

La position arménienne empêche d’atteindre la réussite dans les négociations sur le Haut-Karabakh — MAE

La position non-constructive du côté arménien empêche d’aboutir à un succès dans les négociations autour du Haut-Karabakh, a déclaré vendredi le ministre des affaires étrangères Elmar Mammadyarov au IIIe Forum des centres de recherches des pays membres de l’OCI.
« Malgré les efforts du groupe de Minsk de l’OSCE, nous n’avons pas de progrès », a dit le chef de la diplomatie azerbaïdjanaise.
 E.Mammadyarov a noté, que les pays-coprésidents avaient proposé de nouveaux principes de base, et l’Azerbaïdjan les a adoptés comme une base utile pour commencer  le travail sur l’accord de paix, ce qui mènerait à la grande stabilité et au progrès dans le processus de pourparlers.
« La partie arménienne a refusé d’adopter les principes renouvelés. Après tous les efforts, nous ne pouvons pas faire une percée dans les négociations, et cela est dû à la position non constructive du côté arménien, qui essaie de conserver le présent statut-quo dans la région et ne consentit pas avec les conditions de la sortie des troupes des territoires azerbaïdjanaises », a affirmé le ministre.
Selon ses paroles, les conditions sont assez simples. Tout le monde avoue, que la présence des armées étrangères sur le territoire d’un autre pays est absolument inadmissible. L’amélioration doit être atteinte progressivement. Et la sortie de l’armée arménienne des territoires occupés devrait être le premier pas.

vendredi 13 janvier 2012

Sénatrice: «la France en tant que coprésident du Groupe de Minsk de l’OSCE doit rester neutre»

La France comme coprésident du Groupe de Minsk de l’OSCE doit rester neutre, sans soutenir quelque partie au conflit. 
Nathalie Goulet l’a déclaré dans son interview au journal Hurriyet.
« L’adoption d’une proposition de loi sur la négation du soi-disant « génocide arménien » est un soutien pour les arméniens. Ce n’est pas acceptable pour le coprésident du Groupe de Minsk », a dit Nathalie Goulet, qui est en même temps l’aide du Président du groupe interparlementaire « Turquie-France ».
Selon elle, les députés sont de plus en plus nombreux contre l’adoption de ce projet de loi.
« La Turquie doit croire au Sénat de la France. Nous soutenons Ankara » a dit N.Goulet.
Il est clair à tout le monde, qui tire profit de ce projet de loi. C’est pourquoi, un groupe de sénateurs mène une campagne pour ne pas laisser l’adopter, a remarqué Goulet. « Même si le Sénat adopte ce projet de loi, nous pourrons nous adresser à la cour constitutionnelle », a-t-elle noté.
Le Sénat prévoit mettre cette proposition de loi dans l’ordre du jour le 23 janvier.
 La chambre basse du Parlement français a déjà adopté la proposition de loi sur la négation du « génocide des arméniens ».

mercredi 14 décembre 2011

Les arméniens sont indignés par la déclaration du médiateur français du Groupe de Minsk de l’OSCE concernant l’occupation

Le bureau de Hay dat exige des explications concernant  la déclaration du médiateur français sur le karabakh.
Se référant aux médias arméniens, AZE.az informe, que le bureau français de Hay dat demande des commentaires relatifs aux propos du coprésident français du groupe de Minsk de l’OSCE Bernard Fassier.
Au cours de la table ronde sur le sujet « Le conflit entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie est un conflit oublié », organisée par l’Ambassade d’Azerbaïdjan en France et la sénatrice Nathalie Goulet, qui a eu lieu le 8 décembre dans l’un des immeubles du Sénat de la France, le coprésident français Bernard Fassier (qui sera remplacé par Jacques Fort à partir de janvier 2012) a déclaré : « Bien sûr, je comprends les souffrances de l’Azerbaïdjan. Les territoires de ce pays ont été conquis. Comme un Français, je comprends bien ce que c’est une occupation ».
« Ces déclarations démontrent la position partiale de Fassier, malgré son rôle de médiateur pour le Karabakh », est écrit dans la déclaration de Hay dat.
« Cette déclaration blâmable, en plus des nombreuses manifestations du ministère français des Affaires étrangères au cours des deux derniers mois, exige une explication claire de la part du Ministère français », estime la partie arménienne.
D’après le bureau français Hay dat, sur l’arène internationale, le MAE français a toujours l’attitude indûment amicale envers la Turquie, notamment relative à la commission des historiens, chargée d’étude « du génocide des arméniens ». Un autre exemple concerne l’appel à la Turquie pour l’aide à l’Europe dans la question syrienne, estime la partie arménienne.
Les arméniens demandent rendez-vous avec le chef du MAE Alain Juppé dans le but d’éclaircir toutes les questions litigieuses, qui inquiètent la communauté arménienne de la France.