Affichage des articles dont le libellé est Karène Demirtchian. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Karène Demirtchian. Afficher tous les articles

vendredi 5 août 2011

Malfaiteur de l’envergure présidentielle

Les gens sont prêts à plusieurs démarches pour obtenir le pouvoir et les biens. Et ils sont capables de faire plus pour conserver tout. Ça a toujours été comme cela, ça l’est et sera tant que les gens existent sur la terre.
La pratique démontre : plus un pays est pauvre, plus acharné est la lutte pour le pouvoir et le contrôle des richesses. L’Arménie est l’un de ces pays. Parfois, on a l’impression, que deux  derniers présidents de l’Arménie, en particulier Robert Kotcharian et Serges Sarkissian, rivalisent entre eux dans le despotisme et la cruauté. Pour des raisons d’équité il faut dire, que Kotcharian retient le palme de priorité. L’arrivée au pouvoir de Kotcharian commençait par les assassinats et le chantage. Sa présence au pouvoir était suivie également de meurtres et de chantage. Pour assurer son pouvoir, qui au début n’était pas assez forte, Kotcharian a recouru  à la méthode de la lutte politique vieille et éprouvée, notamment à la suppression physique de ses adversaires.
Une bonne occasion de neutraliser ses opposants politiques et de renforcer ainsi sa position et le pouvoir du clan de Karabakh est tombée en automne 1999. Le premier-ministre Vazguène Sarkissian et le porte-parole du parlement Karène Demirtchian, les opposants principaux de Robert Kotcharian, ont été tués lors de la réunion du parlement par les terroristes soi-disant, qui auraient  agi indépendamment. En examinant plus attentivement les épisodes de la fusillade dans le parlement, on peut remarquer, que les terroristes visaient leurs victimes et tiraient de côtés de Sarkissian et Demirtchian. Autrement dit, leur but était d’enlever le premier et le porte-parole. Mais pour diluer ce cocktail mortel et être plus convaincant il a fallu envoyer dans un autre monde quelques autres hommes politiques. Mais les organisateurs des actes de tels sortes savent bien, que ce n’est qu’une cruauté incompréhensible et insensé au prime abord qui puissent faire croire d’autres, que Naïri Unanian et ses complices agissaient de leur plein gré et non pas sur commande.
Le massacre au parlement trouvait l’issue pour un nombre de problèmes du clan de Karabakh et personnellement pour Robert Kotcharian. Premièrement, ont été supprimés les adversaires essentiels du pouvoir de Kotcharian, deuxièmement, de cette manière  Kotcharian a dérogé tous les accords, qui étaient atteints dans le règlement du conflit de Karabakh.