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lundi 13 février 2012

Un numéro spécial consacré à l’Azerbaïdjan a été publié par l’influent magazine français «Echanges Internationaux»— Photos

Le numéro 93 du magazine français du Comité Français de la Chambre de Commerce Internationale publié en janvier est intitulé : « L’Azerbaïdjan : une économie en évolution rapide ».
Le magasine parle de la stratégie et des succès français en Azerbaïdjan, de l’infrastructure de transport en développement de notre pays, de l’Azerbaïdjan comme partenaire énergétique important de l’Europe et pays pétrolier et de gaz, ainsi que de son économie diversifiée.
Les articles du magazine notent, que l’Azerbaïdjan avait célébré le 20e anniversaire de l’instauration de son indépendance, que le pays a atteint la modernisation dynamique. Ils font part de l’histoire de l’industrie d’Azerbaïdjan, de l’activité dirigée à l’accroissement des liens économiques entre la France et l’Azerbaïdjan. Il s’agit également des actions, organisées dans ce domaine, de l’activité de la commission économique intergouvernementale, de l’importance du Conseil d’affaire franco-azerbaïdjanais, des mesures pour développer la coopération des compagnies dans des sphères non-pétroliers et en général des perspectives de coopération entre deux pays.
Ce numéro du magazine contient les articles des hommes politiques de l’Azerbaïdjan et de la France, des ministres et des représentants des compagnies françaises installées en Azerbaïdjan.
Le magazine a placé les photos et le texte intégral de l’intervention de Mehriban Aliyeva, Première Dame d’Azerbaïdjan, chef du groupe interparlementaire d’amitié Azerbaïdjan-France, intitulé  « Azerbaïdjan — partenaire fiable de l’Europe » à la conférence internationale « L’Azerbaïdjan : partenaire stratégique pour la sécurité énergétique de l’Europe » qui avait eu lieu le 16 septembre 2011 au bureau du Parlement Européen à Paris.

samedi 4 février 2012

La délégation du Sénat de la France discutera «le projet de loi» en Azerbaïdjan

L’adoption au Parlement français de la loi sur la criminalisation de la négation des génocides, y compris le « génocide arménien », a suscité une accusation vive de la part des parlementaires, du gouvernement et du public azerbaïdjanais.
Le site AZE se réfère au Comité d’État pour le travail avec la diaspora et informe, que plus de 60 organisations azerbaïdjanaises, existant dans des dizaines pays du monde, ont accusé l’adoption par le parlement français de la loi sur la criminalisation de la négation «  du génocide des arméniens ».
Les organisations de la diaspora azerbaïdjanaises ont fait une déclaration, que cette loi démontre la violation de la liberté d’expression et qu’elle ne sert pas  à la stabilité et à la paix dans la région.
L’Azerbaïdjan a soutenu la Turquie dans cette question et continue à faire face à la loi injuste, dérogeant les principes de la démocratie et de la liberté de parole.
Un groupe de députés, qui a demandé au Conseil Constitutionnel de la France de supprimer le projet de loi, arrivera dans notre pays le 5 février avec une visite, à l’invitation du Comité d’État azerbaïdjanais pour le travail avec la diaspora. Les sénateurs Nathalie Goulet, Sylvie Goy-Chavent, Jean Marie Bockel, Herve Maurey, Andre Reichard et Jeanny Lorgeoux font partie de la délégation.
Au cours de la visite, les sénateurs français auront des rencontres au Parlement et dans des ministères. Ils visiteront aussi les azerbaïdjanais, devenus réfugiés et déplacés suite au conflit arméno-azerbaïdjanais du Haut-Karabakh et verront leurs condition de vie.

vendredi 3 février 2012

L’édition allemande Handelsblatt a fait un article sur la participation réussie de l’Azerbaïdjan au Forum de Davos

L’article intitulé « Oh, qu’elle est belle l’Azerbaïdjan » commence par la phrase : « Ni les États-Unis, ni la Chine, ni la Russie ne dominaient pas au Forum Économique International à Davos en 2012.
« Il est impossible de ne pas remarquer l’Azerbaïdjan et sa délégation de sept personnes, comprenant le Président, les ministres et les cadres supérieurs. Le président Ilham Aliyev cherche de l’attention et la trouve », note le journal.
Le long de la rue centrale de Davos « Promenade », à l’intérieur du funiculaire « Shatzalp », au centre des congrès— partout il y a des affiches démontrant la beauté « du pays des couleurs magiques », de l’Azerbaïdjan, remarque l’auteur de l’article.
« L’Azerbaïdjan est aussi une partie officielle du programme du Forum. Ce pays est un partenaire stratégique  et il a son propre panel de discussion. La président Ilham Aliyev intervient dans la discussion sur le sujet « L’avenir de l’Eurasie ». L’Azerbaïdjan « est présent » même à l’hôtel, où loge sa délégation. Dans le hall de l’hôtel il y a du matériel intitulé « Investissement en Azerbaïdjan. Participez à la création de l’état moderne ». Un paquet spécial d’Azerbaïdjan attend les invités du Forum dans les chambres de l’hôtel. Ce paquet contient trois disques de mugham de Karabakh, trois DVD sur les tapis azerbaïdjanais, six plaquettes sur l’histoire, la culture, l’architecture, la cuisine et 20 cartes postales, ainsi que l’invitation à la soirée azerbaïdjanaise à l’hôtel «Schweitzerhof».
« L’Azerbaïdjan avance sûrement en direction de l’Europe », écrit la publication de Frans-Eric Bilges, auparavant membre de la rédaction du journal « Bild », qui dirige actuellement l’agence  Consultum Communications et consulte l’Azerbaïdjan.
« Ici, la situation est similaire à celle des pays du golf Persique : l’Azerbaïdjan est riche grâce à ses réserves de pétrole et de gaz. Pourtant, l’économie doit se diversifier. Aujourd’hui, la compagnie nationale de pétrole et de gaz SOCAR produit la grande partie du potentiel économique du pays. On s’occupe du développement d’autres industries, telle que construction mécanique, technologies informatiques et tourisme », note l’édition allemande.
« Il faut faire un long chemin pour être dans un rang avec Dubaï ou Singapour et, en premier lieu, il est nécessaire d’attirer les investisseurs étrangers », cite Handelsblatt la brochure contenant des informations sur l’Azerbaïdjan.
« Le Forum est une place idéale pour la recherche des investisseurs sérieux. Durant 5 jours, les rencontres de l’élite politique et économique avaient lieu ici. C’est pourquoi, le consultant du pays Bilges est content de voir dans la salle la plupart des invités influents de la soirée azerbaïdjanaise. Le chef de Deutsche Bank Akermann et son successeur Jurgen Fitschen assistent à la manifestation, Heinrich Hiesinger, directeur de la compagnie Thyssen-Krupp, Jurgen Grosmann du consortium RWE assistent aussi à la soirée », écrit Handelsblatt.
Il est souligné dans l’article, que la dépendance du gaz et du pétrole russe peut être moins importante grâce à Nabucco, dans lequel la participation de l’Azerbaïdjan est un moment important.
« Le dernier jour à Davos les Azerbaïdjanais paraissent satisfaits. Ils ont pu établir des contacts importants et sont de nouveau au centre de l’attention. Quelques centaines d’invités sont venus à la réception azerbaïdjanaise pour goûter les spécialités du pays et écouter de la musique traditionnelle.

jeudi 26 janvier 2012

La Directrice générale de l’UNESCO : «L’Azerbaïdjan joue un rôle important dans l’avancement du dialogue interculturel»

Irina Bokova a dit à Trend : « L’Azerbaïdjan est un pays, avec lequel l’UNESCO collabore étroitement. En organisant des conférences internationales et d’autres actions importantes, l’Azerbaïdjan contribue à l’avancement du dialogue interculturel », a dit Bokova.
Elle a aussi remarqué, que l’ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO, Première Dame d’Azerbaïdjan Mehriban Aliyeva mène une grande activité pour faire durer le dialogue culturel et conserver le Patrimoine culturel matériel et immatériel.
« Nous coopérons étroitement dans différentes sphères. Á l’initiative de la Première Dame d’Azerbaïdjan, des actions de signification particulière, ont été organisé à Bakou. Je crois, qu’en continuant le dialogue interculturel, nous pourrons trouver des réponses aux problèmes universels. Je considère, que l’Azerbaïdjan joue un grand rôle dans l’avancement du dialogue interculturel aussi bien dans la région, qu’ailleurs dans le monde », a dit Bokova.
Selon ses paroles, l’UNESCO et l’Azerbaïdjan ont de nombreux projets et des idées, ce qui signifie, que la collaboration va durer encore longtemps.
Actuellement, 193 pays sont  membres de l’UNESCO.
L’Azerbaïdjan a adhéré à cette organisation en juillet 1992, après l’instauration de son indépendance en 1991.
Le Président de l’Azerbaïdjan Ilham Aliyev, compte tenu du niveau de coopération mutuelle entre l’UNESCO et l’Azerbaïdjan, a signé le décret sur les mesures supplémentaires, concernant la commission Nationale de l’Azerbaïdjan pour l’UNESCO.
L’Azerbaïdjan a rejoint un certain nombre de conventions de l’UNESCO.

vendredi 20 janvier 2012

Le vingt-deuxième anniversaire de la tragédie de 20 Janvier est commémoré en Azerbaïdjan

Vendredi, en Azerbaïdjan, on commémore le vingt-deuxième anniversaire de la tragédie de 20 Janvier.
L’introduction des détachements de l’armée russe à Bakou le 20 janvier 1990 pour l’opprimer des troubles de masses de la population, qui protestait contre les actions agressives de l’Arménie et ses revendications territoriales vis-à-vis de l’Azerbaïdjan, ainsi que contre le soutien de l’Arménie de la part des autorités de l’ex-URSS, a abouti à une tragédie.
La Journée du 20 janvier 1990 a inscrit une page héroïque dans l’histoire de la lutte pour l’indépendance et l’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan.
Ces jours tragiques, les fils et les filles vaillants de la patrie, pour qui la liberté, l’honneur et la dignité du pays et du peuple étaient des valeurs prédominants, se sont sacrifiés et étant devenus martyres.
La tragédie de 20 janvier, qui avait causé de grandes pertes et l’extermination des personnes innocentes, a démontré l’esprit vaillant, l’inexorabilité et la dignité de notre peuple. N’ayant pas voulu supporter la politique perfide des autorités de l’empire criminel avec à sa tête Gorbatchev à l’égard de l’Azerbaïdjan, notre peuple a choisi la liberté et l’indépendance.

lundi 16 janvier 2012

Exposition de photos, consacrée à l’ «Eurovision» de la chanson 2012 (photos)

Á Bakou a été organisée l'exposition de photos des tableaux de peinture des étudiants de l'Académie Nationale  des Beaux-Arts de l'Azerbaïdjan. Cette exposition était consacrée à l' "Eurovision" de la chanson 2012, qui se tiendra dans notre ville au mois de mai.

L’Eurovision à l’azerbaïdjanais

Ce n’est plus un secret pour personne, où est partie l’ « Eurovision » d’Allemagne. Un duo merveilleux représentait l’Azerbaïdjan, un beau pays, qui se trouve entre l’Europe et l’Asie, ayant un climat favorable, les habitants sincères, la société talentueuse, des multiples monuments historiques. Le pays, a de vastes ressources financières, grâce à son potentiel de ressources naturelles. Un Etat avec une économie en croissance rapide n’oublie pas ses racines et élève son niveau culturel. Heureusement, chacun peut se produire avec la chanson à son choix, sans surmonter les barrières linguistiques et se sentir un vrai européen.
Tenant compte de la tendance de l’organisation de l’Eurovision, chaque année, on peut constater le progrès dans l’interprétation des participants, l’accueil des organisateurs, l’équipement du concours. Chaque Etat-organisateur suivant élève le niveau d’organisation du concours d’Europe. Les vainqueurs du concours d’ « Eurovision 2011 » avaient promis de faire de leur mieux pour que le concours suivant se tienne à Bakou, en Azerbaïdjan.
Á son tour, le responsable de la délégation azerbaïdjanaise, a donné la parole que son pays organiserait tout de manière, que chaque participant du concours ou ses hôtes se sentent à Bakou comme chez eux : confortable, à l’aise et sûr. Récemment, le représentant du comité pour les questions culturelles  du Parlement azerbaïdjanais a annoncé, que l’Azerbaïdjan possède toutes les ressources, une grande expérience dans l’organisation des actions culturelles de grande ampleur. Que dire, à Bakou on est prêt à accueillir le concours de l’Eurovision de la chanson 2012 au plus haut niveau.

vendredi 6 janvier 2012

Le membre du Sénat de la France: l’Arménie est devenu victime de la politique de la Russie

La sénatrice française Nathalie Goulet a fortement protesté contre les déclarations de Patrick Devedjian, qui a qualifié la Turquie comme un pays dangereux.
D’après l’information donnée par l’Ambassade d’Azerbaïdjan en France à AZE.az, la sénatrice française Nathalie Goulet s’est opposée à Patrick Devedjian, l’ex-ministre français, arménien ethnique, à présent représentant du département des Hauts-de-Seine.
Elle a qualifié de honte pour la France les déclarations de l’ex-ministre à l’égard de la Turquie tellement respectée. Elle a également condamné l’agression de l’Arménie à l’égard de l’Azerbaïdjan.
« Les déclarations, que la Turquie est un « pays dangereux », énoncées par l’ex-ministre de la France sont inacceptables et honteuses pour un pays, ayant les rapports diplomatiques avec la Turquie. Vous croyez, que l’Arménie ne présente pas de danger ? L’Arménie est devenue une victime de la politique russe.
Plus de vingt ans dure l’occupation des terres azerbaïdjanaises de la part de l’Arménie. Ce pays est coupable de nettoyage ethnique sur les territoires azerbaïdjanais occupés. Plus d’un million d’azerbaïdjanais sont réfugiés et déplacés suite à l’agression de l’Arménie contre l’Azerbaïdjan. Oui, l’Arménie avait eu des victimes en 1915. Cependant, maintenant, ce pays est classé parmi les assassins.
L’Arménie doit  libérer les terres occupées. Le fait, que ce pays avait eu des victimes aux événements de 1915, ne justifie pas les massacres et l’occupation »,- a affirmé Nathalie Goulet.

Le chef du Parti populaire Européen: « L’Azerbaïdjan est un exemple de tolérance »

L’Azerbaïdjan a réussi à établir une coopération étroite avec les organisations internationales en résultats des réformes réalisées, d’adhésion au Conseil d’Europe, à la Commission de Venise du Conseil de l’Europe.
Cela est annoncé dans l’information sur la visite au Caucase du Sud du Président du Parti populaire Européen Wilfried Martens, placée jeudi sur le site officiel du parti au pouvoir « Nouvel Azerbaïdjan ».
Dans les cadres de la visite de quatre jours, Wilfried Martens a été en Géorgie et en Azerbaïdjan et a eu quelques rencontres.
Lors de sa visite, Martens à participé à la présentation de son livre « Europe : je lutte, je vaincs », traduit en azerbaïdjanais et a rencontré le cheikh de tout le Caucase, les représentants de l’église chrétienne et de la communauté juive.
« Les visites en Azerbaïdjan et en Géorgie ont été très productives. Dans les cadres de la visite, j’ai été convaincu une fois de plus, que dans ces pays l’intérêt est grand pour la réalisation du programme « Partenariat oriental » et que l’initiation aux valeurs européennes se fait au rythme rapide », a souligné Martens.
Il a particulièrement noté sa rencontre avec le Président de l’Azerbaïdjan Ilham Aliyev.

mercredi 28 décembre 2011

Le Président de l’Azerbaïdjan a participé à la cérémonie de l’inauguration du musée (photos)

Le 26 décembre, le Président de la République d’Azerbaïdjan et son épouse Mehriban Aliyeva ont participé à l’ouverture du musée, construit à la réserve historique et artistique nationale de Gobustan. Ils ont pris connaissance des travaux de reconstruction effectués sur le territoire.
Citant le site officiel du Président de l’Azerbaïdjan, 1news.az fait savoir, que le Ministre de la Culture et du Tourisme Abulfaz Garayev a informé le Chef de l’état et son épouse du musée.
Le Président Ilham Aliyev et Mehriban Aliyeva ont observé le plan du terrain, prévu pour le tourisme équestre, ainsi que les lieux d’emplacement du musée et du bâtiment administratif.
La surface totale du complexe du musée et du bâtiment administratif construits conformément au décret du Président Ilham Aliyev, fait 2 460 m². Au centre d’information du musée les hôtes peuvent obtenir une information détaillée dans différentes langues, en se servant de l’écran tactile. Il y a une bibliothèque, une chambre noire, un département de recherche scientifique. Dans la salle du musée « Découverte archéologique à Gobustan », on peut observer les processus de découverte et d’étude des pétroglyphes et des fouilles. Les restes humains, des pierres, la vaisselle de porcelaine et d’autres articles, trouvés dans les couches archéologiques, sont très intéressants.

lundi 26 décembre 2011

Les citoyens azerbaïdjanais regardent dans l’avenir avec l’espoir

L’Azerbaïdjan a occupé la 8e place parmi 51 pays du monde selon les résultats du sondage sur le sujet « Baromètre global des espoirs et des angoisses », mené par société de renom « Gallup International ».
1news.az l’annonce, en citant le service de presse de l’organisation de marketing azerbaïdjanais.
Selon les résultats du sondage, les citoyens de l’Azerbaïdjan regardent dans l’avenir avec l’espoir. Ils croient que l’année prochaine, le niveau de vie s’améliorera par rapport à l’année courante et sont sûrs du développement du pays en 2012. Outre cela, l’Azerbaïdjan est l’un des leaders du sondage concernant les pays, qui ont atteint le plus grand avancement de position.

jeudi 22 décembre 2011

Le Sénat du Mexique a qualifié les événements de Khodjali de génocide

Le Sénat du Mexique qualifie de génocide les événements tragiques, qui s’étaient produits le 26 février 1992 à Khodjali, ville de la région du Haut Karabakh d’Azerbaïdjan.
Se référant au service de presse du MAE d’Azerbaïdjan, 1news.az informe, que l’organe législatif du Mexique a adopté une résolution, consistant d’articles de l’accord, liée au conflit du Haut-Karabakh arméno-azerbaïdjanais.
Le document témoigne, que le 26 février 1992, les forces armées arméniennes ont attaqué la population civile  de Khodjali. Au cours des événements, reconnu inconditionnellement comme un génocide par les organisations internationales, des centaines de personnes ont été tuées selon l’appartenance ethnique.
Dans la résolution du Sénat, on a abordé le processus du règlement du conflit arméno-azerbaïdjanais, on a découvert le contenu des principes de Madrid, on a noté le fait de l’occupation des territoires azerbaïdjanais par l’Arménie et l’importance du retour des réfugiés et des personnes déplacées sur leurs terres.
«  La chambre des députés, tout en respectant la souveraineté des peuples azerbaïdjanais et arménien, appelle les gouvernements des deux pays à faire des efforts pour atteindre dans les meilleurs délais un accord pour le règlement définitif du conflit du Haut-Karabakh, ainsi que les coprésidents du groupe de Minsk de l’OSCE à continuer le soutien nécessaire aux deux côtés pour atteindre ces buts », – est noté dans le texte de la résolution.
« Les victimes de la tragédie de Khodjali n’ont toujours pas obtenu justice malgré les 19 ans passés. Cela démontre la nécessité de la recherche rapide d’un élément clé de quelque accord de paix, et si possible, du rétablissement des relations harmonieuses entre les gens », est remarqué dans le texte.

Ariel Cohen a vivement condamné le rappel possible de l’ambassadeur des États-Unis d’Azerbaïdjan

C’est sans précédent qu’un groupe ethnique indique à l’administration du président des États-Unis, qui doit être ambassadeur.
C’est le membre du Conseil d’expert Trend, l’expert en chef de la fondation « Héritage » pour les problèmes de la Russie, de l’Eurasie et de la politique énergétique internationale Ariel Cohen, qui l’a dit, en commentant la situation du rappel possible de l’ambassadeur des États-Unis d’Azerbaïdjan au cas , si le Sénat ne vote pas pour sa candidature.
« Matthew Braiza, que je connais déjà depuis 24 ans, est un grand diplomate et un vrai expert dans le domaine de l’énergie et du Caucase du Sud. Ce sera une grande perte, si l’administration et le Sénat ne trouve pas un moyen de proroger son service en Azerbaïdjan », a déclaré Cohen à Trend.
Le 29 décembre 2010, le président des États-Unis Barak Obama, par son décret personnel, a nommé le diplomate de carrière, l’ex-aide du secrétaire d’état américain Matthew Braiza ambassadeur en Azerbaïdjan, en contournant le Sénat, qui a pendant quelques mois bloqué sa confirmation sous la pression des sénateurs pro-arméniens. Si le Sénat des États-Unis ne ratifie pas la candidature de M.Braiza, il sera rappelé.
Le lobby arménien fait tout pour induire le Sénat à décliner sa candidature.
D’après Cohen, c’est inexcusable et cela ne servira pas aux intérêts de politique étrangère américaine.
« J’espère que son prédécesseur sera aussi bien que Braiza. Cependant, où que Matthew Braiza ne travaille, il sera très utile pour son employeur et pour les États-Unis », a dit Cohen.

Le Président Ilham Aliyev et son épouse Mehriban Aliyeva se sont entretenus avec la députée du Parlement européen

Le 21 décembre, le Président de la République d’Azerbaïdjan Ilham Aliyev et son épouse Mehriban Aliyeva ont rencontré Rachida Dati, députée du Parlement Européen, maire du 7e arrondissement de Paris.
Le Chef de l’État a remarqué, que les relations entre l’Azerbaïdjan et la France existaient dans différentes sphères. Ayant évoqué avec satisfaction la visite du Président français Nicolas Sarkozy en Azerbaïdjan, le Président Ilham Aliyev a souligné, que les ministres et les hommes d’affaires visitaient régulièrement notre pays. Le Chef de l’état a aussi noté le bon niveau des relations dans la sphère économique et a informé, que le premier satellite de télécommunications azerbaïdjanais serait sorti dans l’espace par la compagnie française. Il a remarqué, que les compagnies françaises travaillaient avec succès dans notre pays.
Les derniers temps, a remarqué le Président Ilham Aliyev, se développe très rapidement la coopération dans la sphère de la culture. De ce point de vue, il a souligné l’importance des actions, organisées à Paris par la Fondation Heydar Aliyev. Il a aussi informé de la construction de l’école française à Bakou.
La députée du Parlement Européen, maire du 7e arrondissement de Paris Rachida Dati a évoqué avec satisfaction sa rencontre à Paris avec la présidente de la Fondation Heydar Aliyev, ambassadrice de bonne volonté Mehriban Aliyeva. Rachida Dati a souligné, que les Journées de la culture azerbaïdjanaise avaient un grand succès et une grande signification du point de vue de la propagande  de la culture azerbaïdjanaise.

mercredi 14 décembre 2011

Le parlementaire français : Nous devons renseigner nos collègues sur la position de la partie azerbaïdjanaise

Le président du groupe d’amitié avec l’Azerbaïdjan au Parlement français a déclaré qu’il existe en France une forte diaspora arménienne. Mais il n’est pas correct d’écouter seulement leur position au Parlement.
Selon l’information d’AZE.az, le président du groupe d’amitié France-Azerbaïdjan à l’Assemblée Nationale française M. Jean-Louis Dumont a déclaré à APA, que le but principal du groupe interparlementaire d’amitié est de développer des liens entre nos pays, d’évaluer ces relations et d’échanger de l’information sur nos pays.
 « Il est naturel, qu’en étant en visite en Azerbaïdjan, nous nous échangions d’opinions sur plusieurs questions. Mais, au cours de nos entretiens nous voyons clairement, que le conflit du Haut-Karabakh inquiète le plus  la société azerbaïdjanaise », a souligné Jean-Louis Dumont.
Selon lui, le parlement français tâche de faire son apport au règlement de ce conflit par la voie de paix : « Nous menons des discussions à ce propos avec nos collègues au parlement français. Il me semble, que la question principale est de renseigner correctement nos collègues, les députés français, sur le rôle important de l’Azerbaïdjan. Il existe en France une forte diaspora arménienne. Il serait faux d’écouter seulement sa position dans notre parlement. Nous devons également renseigner nos collègues sur la position de la partie azerbaïdjanaise. Ce serait parfait d’atteindre un équilibre informatique dans cette question.
Voilà pourquoi, le 8 décembre, au Sénat de la France ont eu lieu les auditions sur le Haut-Karabakh, de bonnes conditions ont été créées pour informer le public français sur la position de l’Azerbaïdjan au niveau des ambassadeurs, des politiques des députés, des diplomates. De cette façon, notre participation à ce genre d’actions est un indicateur de bonnes liaisons d’amitié avec l’Azerbaïdjan. Et nous, de notre côté, essayons de tous les moyens de contribuer au règlement de ce conflit par l’intermédiaire de la paix et des négociations, et nous suivrons dans cette direction à l’avenir aussi. On ne sait pas encore la date de la rencontre suivante de notre groupe d’amitié. Mais à Paris, je reçois souvent des politiques, des personnes officielles de l’Azerbaïdjan, j’ai avec eux les échanges d’opinions.

mardi 13 décembre 2011

N.Mamedov: se crée une impression, que les États-Unis ont certaines obligations à l’égard de la diaspora arménienne

Le chef du département des relations extérieures de l’Administration du Président de la République d’Azerbaïdjan Novruz Mamedov a commenté la déclaration de la Secrétaire d’État des États-Unis Hillary Clinton, dans laquelle elle a partialement critiqué l’Azerbaïdjan.
« C’est une déclaration assez intéressante. Je dirais assez intéressante pour quelques raisons. Premièrement, je note que les discussions sur le sujet des droits de l’homme sont, sans doute, de grande importance dans le monde moderne. Et  le désir de protéger ces droits est tout à fait normal. Mais, est-ce que les droits de l’homme sont partagés sur les catégories en fonction de leur significations » ?
D’après AZE.az, cela a été dit par Novruz Mamédov, qui commentait les déclarations de Hillary Clinton à AzerTadj. Il a remarqué une ignorance complète de la part du département d’Etat des États-Unis de la question de dérogation des droits de presque 1 million de réfugiés et de personnes déplacées azerbaïdjanais, devenus victimes de l’agression arménienne.
Rappelons, que dans sa déclaration du 9 décembre 2011 à l’occasion de la Journée des droits de l’homme, la secrétaire d’état des USA Hillary Clinton, en indiquant les dérogations dans ce domaine, a mentionné l’Azerbaïdjan avec  le Zimbabwe comme des exemples négatifs.
« Si c’est une question vraiment importante pour les États-Unis, alors comment expliquer le silence de ce même département en ce qui concerne la dérogation des droits d’un million de réfugiés et de personnes déplacées azerbaïdjanais, chassés de leurs terres natales à la suite de l’agression armée illégale arménienne ? Pourquoi personne n’intervient avec une déclaration sérieuse à ce sujet » ? Une question raisonnable, que le représentant de l’Administration de la Présidence azerbaïdjanaise s’est posé.
« Il est probable, que les personnes, qui avaient préparé ce discours du secrétaire d’état, s’appuyaient à la logique de l’alphabet anglais en parlant de l’Azerbaïdjan et de Zimbabwe (par analogie avec la première et dernière lettres de l’alphabet anglais —red.). Pourtant, ou ils ne l’ont pas bien appris (au moins, suivant l’alphabet, l’Arménie devrait venir avant l’Azerbaïdjan —red.), ou bien nous avons affaire aux doubles standards dans la politique extérieure des USA »,- a souligné N. Mamédov.

vendredi 9 décembre 2011

Le conflit du Haut-Karabakh est discuté au Sénat de la France

Le 8 décembre 2011, au Sénat français s’est tenue la conférence sur le sujet « La France —coprésident du groupe de Minsk et le conflit arméno-azerbaïdjanais oublié ».
L’action est organisée par l’Alliance Publique « Communauté azerbaïdjanaise de la région du Haut-Karabakh de la République d’Azerbaïdjan » et l’Ambassade d’ Azerbaïdjan en France.
La participation de plus de cent représentants des milieux académiques, étatiques et commerciaux de la France, du corps diplomatique et des médias indique le grand intérêt pour le problème du conflit dans ce pays.
Nathalie Goulet, membre de la commission pour les questions internationales du Sénat a ouvert la conférence en tant que son modérateur. La sénatrice a exprimé sa reconnaissance à la partie azerbaïdjanaise pour l’initiative opportune et importante de cette action, ayant souligné la nécessité de porter au public français l’information authentique sur le conflit arméno-azerbaïdjanais. La sénatrice a jugé inacceptable de laisser les territoires azerbaïdjanais sous l’occupation arménienne : elle a parlé de ses visites dans la zone du conflit et de nombreuses rencontres avec les personnes azerbaïdjanaises déplacées, dispersées à travers le pays, qui ont souffert de la guerre plus que d’autres.
La position officielle de l’Azerbaïdjan dans la question du règlement du conflit arméno-azerbaïdjanais du Haut-Karabakh a été exposée en détail aux participants de la conférence par l’Ambassadeur d’Azerbaïdjan Eltchin Amirbeyov. Avec cela, il a souligné la grande importance de la présence dans la conférence des représentants de la communauté azerbaïdjanaise du Haut-Karabakh, qui est conformément au mandat de la conférence de Minsk de l’OSCE l’une des parties intéressée du conflit. Il a noté que tout en restant partisan du règlement paisible du conflit, l’Azerbaïdjan estime inacceptable la conservation du statut-quo dans la zone du conflit et envisage le règlement par étape, qui prévoit la liquidation immédiate des conséquences de la phase militaire du conflit comme le seul moyen efficace de parvenir à une paix durable, juste et globale entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Le but final des pourparlers, a continué le diplomate, n’est pas tout simplement la sortie des troupes d’occupation arméniennes des sept régions autour du Haut-Karabakh, mais la restauration de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la République d’Azerbaïdjan sur tous les territoires occupés, ainsi que le retour sur ces territoires de toutes les personnes azerbaïdjanaises déplacées.
Ayant informé l’auditoire de la fin de sa mission de sept ans en tant que coprésident du groupe de Minsk de la France, l’ambassadeur Bernard Fassier a parlé des efforts de son pays et d’autres coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE pour l’obtention du progrès par les parties du conflit lors des négociations difficiles. Il a parlé de l’évolution du processus des négociations et des difficultés, avec lesquels les médiateurs et les parties du conflit étaient confrontés dans la tâche d’obtenir des progrès dans ces négociations.
Le député du Milli Medjlis Rovchan Rzayev, le recteur de l’Académie de musique Farkhad Badalbeyli et le politologue, originaire de Khodjali Anar Usubov, qui avaient pris la parole lors de la conférence, ont souligné l’importance de l’organisation régulière des conférences pareilles dans différents pays dans le but de communiquer à la communauté mondiale l’information véridique relative à l’histoire et les conséquences tragiques de l’agression arménienne contre l’ Azerbaïdjan.
Les intervenants ont en même temps parlé de leur volonté et de l’importance d’établir un dialogue constructif régulier entre les communautés azerbaïdjanaise et arménienne du Haut-Karabakh pour atteindre une paix durable dans la région, ayant souligné que leur objectif principal et leur désir est de retourner vers leurs foyers natals et de coexister avec la population locale arménienne au Haut-Karabakh.
On a aussi entendu les rapports de M. Jean-Louis  Dumont, député de l’Assemblée Nationale, président du groupe d’amitié France –Azerbaïdjan, de M. Pierre Conesa, chercheur du centre analytique à l’institut des relations internationales et stratégiques et de M. Antoine Constant, historien.
Lors des débats, qui ont eu lieu après les interventions, les intervenants ont répondu aux questions, concernant les différents aspects du problème en question.

jeudi 8 décembre 2011

Les actifs du Fonds Pétrolier ont augmenté de 64 fois

Depuis la création du Fonds National Pétrolier d’Azerbaïdjan, les revenus du Fonds ont fait 63,8 milliards de dollars.
Cette déclaration, selon 1news.az, a été faite par le directeur exécutif du Fonds Chahmar Movsumov à la Conférence Internationale tenant lieu à Bakou sur le sujet « 20e anniversaire de l’indépendance : progrès, résultats, atteints sur la voie vers la construction de l’état juste et dynamique ».
Selon lui, les dépenses du Fonds ont atteint pour cette période 29,7 milliards de dollars.
« Au moment de la création en 2001, le Fonds National Pétrolier d’Azerbaïdjan possédait les moyens correspondant à 0,5 milliards de dollars. Pendant cette période, les actifs du Fonds se sont accrus de 64 fois et ont atteints 32,3 milliards de dollars », a remarqué Ch. Movsumov.
Plus tôt, Ch. Movsumov avait déclaré aux journalistes, qu’avant la fin de l’année courante, après les transferts au budget, la quantité des actifs du Fonds serait égale à 30 milliards, et en 2012, en cas de la hausse du prix du pétrole cet indice augmenterait.
En date du 1er octobre 2011, les actifs du Fonds National Pétrolier d’Azerbaïdjan ont fait 32 milliards 242,5 mlns, ce qui a dépassé de 41,6% l’indice à la date du 1er janvier (22 milliards 766,8 mlns.).
Au début de l’année 2010 les actifs du Fonds faisaient 14 milliards 900,4 mlns.

mercredi 7 décembre 2011

Les chefs des MAE d’Azerbaïdjan et de Lituanie ont discuté du règlement du conflit de Haut-Karabakh

L’envoyé spécial de Trend informe, qu’au Conseil des Ministres des Affaires Etrangères de l’OSCE à Vilnius il y a eu la rencontre du chef du MAE d’Azerbaïdjan Elmar Mamedyarov avec Andronius Azubalis, chef de la diplomatie lituanienne, Président en exercice de l’OSCE,  à laquelle a été discuté le problème du Haut-Karabakh.
Les parties ont souligné l’importance du règlement du conflit de Haut-Karabakh et l’inadmissibilité de la conservation du statut quo.
Le Chef de la diplomatie azerbaïdjanaise a remercié Azubalis pour son activité au poste du Président en exercice de l’OSCE et ses efforts dans la solution au conflit de Haut-Karabakh. Le conflit entre deux pays sud-caucasiens a commencé en 1988 en raison de revendications territoriales de l’Arménie contre l’Azerbaïdjan. Le Haut-Karabakh et sept régions voisines —20% du territoire azerbaïdjanais— se trouvent sous l’occupation des forces armées arméniennes. En mai 1994, les parties ont atteints le régime du cessez-le feu, et les négociations pacifiques sans résultats sont en cours jusqu’à présent. Elles sont menées sous l’égide  du groupe de Minsk de l’OSCE et au moyen de la coprésidence de la Russie, de la France et des Etats-Unis.
Les quatre résolutions du Conseil de la sécurité de l’ONU, prévoyant la libération de la région occupée du Haut-Karabakh et des ses régions adjacentes, ne sont pas suivies par l’Arménie.

mardi 6 décembre 2011

La visite de la Première dame d’Azerbaïdjan en Italie a été largement rapportée dans la presse italienne

Le journal influent italien « Cronaca di Roma » du 2 décembre a publié l’article sur la visite en Italie de la Première dame d’Azerbaïdjan Mehriban Aliyeva et sa rencontre avec l’épouse du Premier-Ministre du pays Elsa Monti.
Il est noté dans l’article, que la Première dame  d’Azerbaïdjan Mehriban Aliyeva, qui effectue sa visite en Italie dans le but de propagande du 20ème anniversaire de l’indépendance de son pays avait rencontré Elsa Monti et avait eu des entretiens importants concernant l’éducation.
Le journal a informé également de la manifestation du soir du 2 décembre dans le Théâtre de l’Opéra de Rome et a souligné, que grâce à son programme intéressant on s’en souviendrait longtemps.
Sur le site du pays le plus fréquenté roma.repubblica.it est placé le reportage sur la visite de la Première Dame d’Azerbaïdjan en Italie et au Vatican. L’information détaillée est présentée concernant les rencontres et les entretiens de Mehriban Aliyeva avec le Président de l’Italie Giorgio Napolitano, le Cardinal Gianfranco  Ravazi et l’épouse du Premier-Ministre italien Elsa Monti.
Le journal « Tutta Roma » a largement informé sur la manifestation, consacrée au 20ème anniversaire de la restauration de l’indépendance de l’Azerbaïdjan, qui s’est tenue au Théâtre d’Opéra de Rome. D’après  l’article du journal, le public de Rome a été très impressionné par un petit groupe de représentants de la culture azerbaïdjanaise. Le journal propose aux lecteurs le résumé du discours de Mme Mehriban Aliyeva. Il est noté, que cette action a attiré l’attention des personnages célèbres italiens. La manifestation culturelle, à laquelle les personnalités connus du pays ont pris part, a suscité un vif intérêt.