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mercredi 29 février 2012

Rassim Mussabeyov: La décision du Conseil Constitutionnel de la France a choqué Erevan

On sait déjà, que le Conseil constitutionnel de la France lors de sa réunion du 28 février  a censuré la loi sur le génocide arménien du 1915, la reconnaissant contraire à l’article 33 de la Constitution française et en la qualifiant comme une atteinte aux droits fondamentaux des citoyens  «… dans l’exercice de la liberté d’expression et de communication.»
Le 23 janvier, les Arméniens ne cachaient pas leur joie, quand après de longs débats le Sénat de la France a confirmé le projet de loi sur la criminalisation de la négation du « génocide » adopté par l’Assemblée Nationale à l’initiative de la députée du parti au pouvoir Valéry Boyer. Mais cette joie n’a pas duré longtemps. La décision des parlementaires n’a pas trouvé de compréhension ou de soutien ni auprès du grand public, ni auprès des juristes et des défenseurs des droits de l’homme. Le parlement français n’est pas en droit de se proclamer juge universel et confirmer les faits des crimes historiques, car ce n’est en aucune mesure de sa compétence, a déclaré l’ancien ministre de la justice et l’ancien sénateur français Robert Badinter.

Le Conseil Constitutionnel de la France a annulé la loi pénalisant la négation du soi-disant génocide arménien

Le Conseil Constitutionnel de la France a annulé la loi pénalisant la négation du soi-disant génocide arménien.
Comme rapporte l’APA, dans sa décision, le Conseil a indiqué que la loi est contraire à la liberté de l’expression et l’article 33 de la Constitution française.
La proposition de la loi annulée, élaborée par la parlementaire Valérie Boyer et ses 40 collègues, prévoyait les peines encourues d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende ou de l’une de ces deux peines seulement, pour ce qui rejette le soi-disant génocide arménien. Le projet a été proposé par la majorité du parlement (parti du pouvoir). Le gouvernement a fait un feu vert pour l’adoption de la proposition de la loi. La majorité des députés ont protesté contre la proposition de la loi. Les députés protestant contre la proposition de la loi ont rappelé à leurs collègues, que l’histoire française contient des pages honteuses. Ils ont proposé de ne pas s’ingérer dans les questions historiques.

lundi 6 février 2012

Nathalie Goulet: l’adoption de la loi démontre que la France soutient l’une des parties du conflit

L’adoption par le parlement français de la loi concernant la négation du prétendu « génocide arménien » n’est pas acceptable pour la France du point de vue diplomatique aussi bien que politique.
D’après AZE.az, le membre du Sénat de la France Nathalie Goulet a déclaré que la France était coprésident du groupe de Minsk de l’OSCE, engagé de faire des efforts afin d’atteindre le règlement pacifique du conflit arméno-azerbaïdjanais du Haut-Karabakh. C’est pourquoi, la France doit rester neutre.
Pourtant, l’adoption de la loi témoigne de la position arbitraire de la France.
Il n’est pas non plus dans l’intérêt de la France de gâter définitivement les relations avec la Turquie. En plus, la loi contredit aussi à la Constitution française, a signalé Nathalie Goulet.
Selon ses paroles, toutes les mesures seront prises pour amener le Conseil constitutionnel à rejeter cette loi.

samedi 4 février 2012

La délégation du Sénat de la France discutera «le projet de loi» en Azerbaïdjan

L’adoption au Parlement français de la loi sur la criminalisation de la négation des génocides, y compris le « génocide arménien », a suscité une accusation vive de la part des parlementaires, du gouvernement et du public azerbaïdjanais.
Le site AZE se réfère au Comité d’État pour le travail avec la diaspora et informe, que plus de 60 organisations azerbaïdjanaises, existant dans des dizaines pays du monde, ont accusé l’adoption par le parlement français de la loi sur la criminalisation de la négation «  du génocide des arméniens ».
Les organisations de la diaspora azerbaïdjanaises ont fait une déclaration, que cette loi démontre la violation de la liberté d’expression et qu’elle ne sert pas  à la stabilité et à la paix dans la région.
L’Azerbaïdjan a soutenu la Turquie dans cette question et continue à faire face à la loi injuste, dérogeant les principes de la démocratie et de la liberté de parole.
Un groupe de députés, qui a demandé au Conseil Constitutionnel de la France de supprimer le projet de loi, arrivera dans notre pays le 5 février avec une visite, à l’invitation du Comité d’État azerbaïdjanais pour le travail avec la diaspora. Les sénateurs Nathalie Goulet, Sylvie Goy-Chavent, Jean Marie Bockel, Herve Maurey, Andre Reichard et Jeanny Lorgeoux font partie de la délégation.
Au cours de la visite, les sénateurs français auront des rencontres au Parlement et dans des ministères. Ils visiteront aussi les azerbaïdjanais, devenus réfugiés et déplacés suite au conflit arméno-azerbaïdjanais du Haut-Karabakh et verront leurs condition de vie.

mardi 31 janvier 2012

Le «génocide arménien» est une machination monstrueuse, fabriquée contre la Turquie

Suite à la récente publication de l’ouvrage d’Yves Bénard « Génocide arménien : Et si on nous avait menti » le site Aze.az présente quelques idées de l’auteur et propose de voir son site http://www.yvesbenard.fr, pour soutenir la pétition afin d’obtenir de la classe politique française, la mise en place d’une commission d’historiens impartiaux qui auront pour mission d’étudier les archives ottomanes et arméniennes et qui devront répondre aux questions suivantes:
- Combien y a-t-il eu de victimes arméniennes pendant la première guerre mondiale?;
- Combien y a t- il eu de victimes arméniennes décédées pendant les transferts et de quelles manières sont-elles décédées? ;
- Combien y a-t-il eu de victimes turques civiles, assassinées pendant cette même période, par le Daschnaksoutioun? ;
- Y a-t-il eu génocide, oui ou non? ;
« Les Turcs sont des victimes de l’injustice profonde. Nous ne parlons jamais de leurs victimes, tandis que nous évoquons celles des Arméniennes plus souvent que les victimes d’Holocauste. Pourtant, les victimes turques sont plus nombreuses. Les membres de l’organisation terroriste arménienne « Daschnaksoutioun » effectuaient le massacre de la population civile turque, en tuant ainsi quelques centaines de milliers de victimes innocentes. Toutes les victimes sont égales devant le Dieu. Les victimes turques devraient être reconnues et acceptées en France aussi bien que toutes les autres victimes.
Les officiers russes, témoins des massacres des civils turcs effectués par les Arméniens, les qualifient comme le génocide. Monsieur Ovanes Katchznouni, premier-ministre arménien de l’époque, dirigeant du parti arménien « Daschnaksoutioun » et monsieur Pierre Loti, qui ont joué un rôle important dans les événements de la première guerre mondiale en Empire Ottoman, ont réfuté le « génocide arménien ».
« Je suis convaincu, que depuis la sortie du livre d’Ovanes Katchaznouni, dans lequel les faits rapportés sont en contradiction avec la thèse arménienne, les organisations de lobbying arméniennes sont moins virulentes qu’avant. J’en veux pour preuve qu’à Paris, pendant l’illumination, de la Tour Eiffel aux couleurs de la Turquie, les Turcs ont pu faire la fête sans être dérangés. Je ne crois pas que cela aurait été possible avant la réapparition de ce livre.
Le «prétendu génocide arménien » est une machination terrible, fabriquée contre la Turquie par le gouvernement de l’Empire Britannique, la Russie de tsar et la majorité des grandes puissances européennes, parmi lesquelles était la France, qui avait besoin de ce « génocide » pour justifier la défaite de l’Empire Ottoman agonisant. De cette manière, elle a vengé les 6 siècles d’humiliation passés à l’ombre de ce pouvoir puissant. Sans parler de l’amertume constante, causée par la prise de Constantinople le 29 mai 1453 de la part du Sultan Mehmet II Fatikh, qui a mis fin au pouvoir de 1000 ans du christianisme orthodoxe par la transformation de la capitale de Byzance en capitale musulmane. La vengeance est un plat qui se mange froid.
Les Arméniens, spécialistes dans l’art de manipuler une information, ont bien joué leur rôle. Le « génocide » a apparu très vite avec les 400 000 victimes. Plus tard ce chiffra a augmenté. Á présent, il a atteint 1,5 millions et avance vers 2 millions.  Il est l’heure d’arrêter ce bal masqué, qui n’a plus aucune raison d’exister. Les preuves de l’innocence de la Turquie sont gardées aux archives arméniennes, russes, anglaises, françaises et d’autres.
C’est l’heure d’assurer la justice aux Turcs
La tragédie arméno-turque n’a pas dérogé les règles universelles de guerre. Comme dans tous les conflits, les deux côtés commettaient des cruautés.

lundi 30 janvier 2012

Le membre du sénat français, partisan du projet de loi arménien est-il en fait resquilleur? — Vidéo

Le sénateur-maire socialiste de Clamart Philippe Kaltenbach, qui a visité en Arménie le mémorial du «génocide arménien» et a fait tout son possible pour l’adoption du projet de loi de négation du « génocide arménien » est en fait resquilleur.
Day.az, qui cite Milli.az informe, que selon le journal « Hurriyet », ayant reçu un pot-de-vin de 1000 euros de sa connaissance, Kaltenbach lui a promis en échange un appartement dans l’immeuble en cours de construction pour les pauvres.
Notons, que la vidéo, dans laquelle l’homme politique est filmé en train de recevoir un pot-de-vin, a été placée sur le site du journal «Le Figaro». L’information sur ce fait a été aussi diffusée à la télévision.



mercredi 25 janvier 2012

La France à deux faces

Le 23 janvier, le Sénat de la France a adopté la loi sur la criminalisation de la négation du « génocide arménien ». Je rappelle, que l’adoption de cette loi était accompagnée de débats durs en France elle-même, ainsi que de la critique de cette loi de la part de la Turquie.
Plusieurs experts et journalistes occidentaux sont d’accord, que l’adoption de cette loi ne donnera rien à la France.
Pourtant, il est important  de prendre en compte  les intérêts personnels de Nicolas Sarkozy. Lui et son parti (qui est l’initiateur de cette loi) ont besoin de voix et d’aide financière des Arméniens habitant en France.
Depuis des années, les hommes politiques français se procurent les voix des personnes d’origine arménienne et bénéficient de l’argent arménien, se couvrant de fables sur le génocide.
Nous devenons témoins « du triomphe de la démocratie européenne » et  « des valeurs européennes », de la même démocratie et de ces mêmes valeurs, que l’on veut nous exporter. Au fur et à mesure que l’Europe éteint et dégrade, la « démocratie » et les « valeurs européennes » deviennent les articles principaux de l’export.
Je rappelle que cette loi contredit à la constitution de la France. En fait, son adoption témoigne de l’hypocrisie des hommes politiques européens contemporains. C’est un indicateur du déclin et de la dégradation de l’Europe et de la France en particulier.
Juste au moment du déclin rapide de la société des démagogues misérables apparaissent sur l’Olympe politique, en soumettant tout à leurs intérêts étroits.
Notamment, grâce à ces démagogues misérables il devient possible d’adopter des lois étant en contradiction avec la constitution du pays.
Ces hommes politiques sous le prétexte d’ « aide » aux insurgés libyens leur livraient les armes des dépôts militaires, en radiant ensuite l’argent pour ces armes des comptes libyens gelés.
Le Président de la France dit, que son pays a reconnu les fautes du passé et qu’il le souhaite aussi aux autres. Il est probable que monsieur le Président a ses propres idées sur la reconnaissance de la « vérité historique ».
Est-ce qu’en France sont édifiés des monuments aux victimes des génocides en Algérie, en Indochine et dans d’autres parties de l’Afrique ? L’État français, a-t-il  versé des indemnisations aux victimes ou aux descendants des victimes de ces génocides ? Est-ce que les législateurs français avaient adopté la loi de criminalisation de la négation du génocide algérien et d’autres génocides ?

lundi 23 janvier 2012

Le Sénat de la France a adopté le projet de loi sur la criminalisation de la négation du «génocide arménien»

Á  l’audience de lundi, la chambre haute du Parlement français (Sénat) a adopté le projet de loi sur la négation du soi-disant «génocide arménien», qui aurait été commis par les Turcs au début du siècle dernier, informe 1new.az en citant TRT Haber.
Le document a été adopté en décembre de l’année passée par l’Assemblée Nationale de la France, ayant provoqué des débats en France et dans d’autres pays.
Le projet de loi prévoyait la pénalisation d’un an de prison et /ou de 45 mille euros d’amende la négation du « génocide des arméniens », qui aurait été commis en Empire Ottomane en 1915.
L’Arménie insiste, qu’en résultat du  « génocide » de 1915 un million et demi d’Arméniens ont été morts. La Turquie considère ces personnes en tant que victimes de la Première Guerre mondiale.
Le fait du soit disant « génocide des Arméniens » est reconnu par 18 états, y compris par la Russie et la France. Un projet de loi pareil a été déjà adopté une fois par la Chambre basse du Parlement français. Pourtant il a été rejeté par le Sénat.

vendredi 20 janvier 2012

L’Ambassadeur de France a été appelé au MAE d’Azerbaïdjan

L’ambassadeur de France à Bakou, Gabriel Keller avait été convoqué jeudi au MAE d’Azerbaïdjan, où le vice-ministre des affaires étrangères Khalaf Khalafov a noté la préoccupation de la partie azerbaïdjanaise par l’audience prévue au Sénat de la France le 23 janvier, relative au projet de loi sur la négation du « génocide arménien ».
En citant le service de presse du MAE azerbaïdjanais, le site 1 news.az informe, que d’après Kh.Khalafov, l’adoption de ce projet de loi peut cause un dommage aux processus régionaux.
Á son tour, Gabriel Keller a remarqué, que la France est en faveur du règlement du conflit arméno-azerbaïdjanais du Haut Karabakh dans les cadres de l’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan.
« Je transmettrai la position de l’Azerbaïdjan au gouvernement français», a-t-il noté.
Il est à souligner, que suivant l’information de Nejdet Unuvar, coprésident du groupe d’amitié interparlementaire Turquie-Azerbaïdjan, le Parlement azerbaïdjanais, à son tour, a rédigée et envoyée une lettre de protestation à l’adresse du Sénat français.

lundi 16 janvier 2012

L’opposition française a refusé de soutenir la proposition de loi sur la criminalisation de négation

La fraction du Parti socialiste français ne votera pas pour le projet de loi sur la criminalisation de négation du soi-disant « génocide arménien ».
Selon 1nеws.az, qui cite les médias turcs, 16 sénateurs-socialistes considèrent, que l’organe législatif ne doit pas se mêler des discussions et donner des raisons pour rendre quelqu’un responsable.
Notons, que le président du Parti républicain populaire turc Kémal Kilicdaroglu s’est adressé au leader des socialistes français, François Hollande, avec la demande de ne pas soutenir la proposition de loi.
Dans sa lettre,  Kémal Kilicdaroglu a prévenu, que l’adoption de ce projet de loi peut causer un dommage aux relations turco-françaises.
Rappelons, que l’écoute du projet au Sénat de la France est fixée pour le 23 janvier.

jeudi 12 janvier 2012

Une ligne politique très dangereuse

Hier, lors de la conférence de presse à Ankara, le Chef du Ministère des Affaires étrangères de Turquie Ahmet Davutoglu a exprimé l’espoir, que le Sénat de la France ne ferait pas de pas dangereux et n’approuverait pas de projet de loi criminalisant la négation du «génocide arménien».
Dans son allocution, le ministre turc a remarqué : « L’ambassadeur de Turquie en France Tahsin Burdjuoglu aura quelques rencontres nécessaires avant le 23 janvier (jour de l’étude du projet de loi au Senat). Nous déclarons une fois de plus, que la décision de l’Assemblée Nationale de la France relative à l’adoption du projet de la loi sur la pénalisation de négation du soi-disant « massacre des arméniens » n’est qu’une condamnation unilatérale de l’histoire et une criminalisation de l’expression libre de la parole ».
A.Davutoglu a ajouté, que la Turquie et le peuple turc n’accepteraient jamais une telle pression.« Espérons que le Parlement français ne conduira pas la situation à un niveau dangereux. Que personne ne pense et ni ne rêve, que ces lois enlèveront notre droit d’être protégé et nous inclinerons les têtes. Nous ne laisserons pas sans réponse la tentative de ternir notre pays », a dit le ministre turc aux journalistes à Ankara. Avec cela, l’assemblée de la municipalité d’Ankara a déjà approuvé la proposition de renommer la rue Paris dans la capitale de la Turquie, dans laquelle se trouve la représentation diplomatique de la France, en lui donnant le nom d’Alger. Il a été déclaré, que la rue Charles de Gaulle serait renommé en l’honneur de l’un des héros d’Algérie, qui avait participé dans le mouvement de libération nationale au milieu du siècle dernier. Outre cela, la municipalité d’Ankara a l’intention d’édifier le monument à la mémoire des victimes « du génocide des algériens » en face de l’ambassade de France en Turquie. Cependant, le Premier-Ministre turc Recep Tayyip Erdogan a répondu à l’appel du chef du gouvernement algérien Ahmed Ouyahia, qui disait, qu’Ankara doit cesser de spéculer sur le sang des Algériens ».

vendredi 6 janvier 2012

La France est pressée d’adopter le projet de loi sur le soi-disant “génocide arménien”

La France prévoit adopter le projet de loi dans le plus bref délai. Selon ce projet de loi, la négation du soi-disant « génocide arménien » devient un crime, informe dpa en citant la Radio Public français.
Le gouvernement du pays envisage présenter le projet de loi controversé à des discussions du Sénat fin janvier.
Le projet de loi a été adopté par la chambre basse du parlement de la France le 22 décembre, ce qui a causé la réaction furieuse de la part de la Turquie, qui a rappelé son ambassadeur et a suspendu la coopération militaire avec Paris.
Pour entrer en vigueur, le projet de loi doit être adopté par le Sénat de la France.
Le Premier –ministre de la Turquie Redgep Tayyip Erdogan a accusé le Président français de jouer sur les sentiments de la diaspora influente arménienne de la France par l’adoption de cette loi et de vouloir obtenir ses voies aux prochaines élections présidentielles et législatives.
Les Arméniens et le lobby arménien affirment, qu’en 1915, le prédécesseur de la République turque— Empire Ottomane —a effectué le « génocide » contre les arméniens, habitant en Anatolie. Ils ont obtenu la reconnaissance de ces événements en tant que génocide de la part des parlements de certains pays.

mercredi 28 décembre 2011

The Gardian: Sarkozy doit confier la question du “génocide arménien » aux historiens

Les historiens français ont condamné les actions des parlementaires du pays, qui ont adopté le projet de la loi criminalisant la négation du « génocide arménien ». Ils ont posé la question aux législateurs : comment peut-on adopter à présent des lois se rapportant au passé ?
Comme l’annonce AZE.az l’édition britannique « The gardian » a publié l’article relatif à la négation du génocide, pénalisant d’un an de  prison et d’une amende de 45 mille euros.
L’édition britannique appelle à juste titre à confier aux historiens la question des événements de 1915 dans les relations arméno-turques. C’est même l’avis de la Turquie, qui est prête à ouvrir ses archives à l’attention de la commission des historiens. L’Arménie évite de le faire, car elle n’a rien à présenter à part les déclarations mal-fondées et les investissements abondants de la diaspora arménienne au problème du « génocide ».
« En 2001, le parlement français a reconnu le « génocide arménien ». Pourtant, les membres du parlement français sont allés plus loin, ayant approuvé le projet de loi, en vertu de laquelle la négation du « génocide arménien » est pénalisé d’emprisonnement et d’une amende. Les historiens français ont condamné cette démarche en majorité. Et si le Premier-ministre turc Recep Tayyip Erdogan est indigné de cette insulte, en intervenant avec l’accusation à l’adresse de la France, alors en France-même on pose une bonne question, la seule qui vaut : comment peut-on écrire des lois pour le passé », écrit l’édition britannique.

samedi 24 décembre 2011

Dunya Myatovitch : la décision du Parlement français contredit à la liberté de la parole

Представитель ОБСЕ по вопросам свободы СМИ Дуня Миятович 22 декабря выразила свою обеспокоенность в связи с принятием французским парламентом законопроекта о криминализации отрицания «геноцида армян».

Как передает AZE.az, представитель ОБСЕ по вопросам свободы СМИ Дуня Миятович заявила о том, что последнее решение парламента Франции о криминализации отрицания «геноцида» вызывает серьезную озабоченность и угрожает международным стандартам свободы выражения мнений.

 Она также подчеркнула, что признает гуманитарные намерения Национального Собрания, который голосовали за данное предложение, однако она считает, что это может создать прецедент на международном уровне для криминализации публичных дебатов.


jeudi 22 décembre 2011

Le Président Ilham Aliyev et son épouse Mehriban Aliyeva se sont entretenus avec la députée du Parlement européen

Le 21 décembre, le Président de la République d’Azerbaïdjan Ilham Aliyev et son épouse Mehriban Aliyeva ont rencontré Rachida Dati, députée du Parlement Européen, maire du 7e arrondissement de Paris.
Le Chef de l’État a remarqué, que les relations entre l’Azerbaïdjan et la France existaient dans différentes sphères. Ayant évoqué avec satisfaction la visite du Président français Nicolas Sarkozy en Azerbaïdjan, le Président Ilham Aliyev a souligné, que les ministres et les hommes d’affaires visitaient régulièrement notre pays. Le Chef de l’état a aussi noté le bon niveau des relations dans la sphère économique et a informé, que le premier satellite de télécommunications azerbaïdjanais serait sorti dans l’espace par la compagnie française. Il a remarqué, que les compagnies françaises travaillaient avec succès dans notre pays.
Les derniers temps, a remarqué le Président Ilham Aliyev, se développe très rapidement la coopération dans la sphère de la culture. De ce point de vue, il a souligné l’importance des actions, organisées à Paris par la Fondation Heydar Aliyev. Il a aussi informé de la construction de l’école française à Bakou.
La députée du Parlement Européen, maire du 7e arrondissement de Paris Rachida Dati a évoqué avec satisfaction sa rencontre à Paris avec la présidente de la Fondation Heydar Aliyev, ambassadrice de bonne volonté Mehriban Aliyeva. Rachida Dati a souligné, que les Journées de la culture azerbaïdjanaise avaient un grand succès et une grande signification du point de vue de la propagande  de la culture azerbaïdjanaise.

mardi 13 décembre 2011

La députée israélienne sur la possibilité de reconnaissance du «génocide arménien» par Knesset

L’interview de Day.az avec Faina Kirshenbaum, la députée du Knesset, secrétaire générale du parti « Notre maison Israël ».
-Comment avez-vous apprécié le niveau actuel des relations azerbaïdjano-israéliennes?
- Je pense, qu’à ce jour,  le niveau des relations entre nos pays peut être apprécié comme très haut.  Notre Ministre de l’infrastructure nationale Uzi Landau, puis le Ministre des communications Moshe Kahlon ont visité Bakou en novembre. La visite du Ministre du développement économique Chahin Mustafayev en Israël est prévue fin décembre. L’Ambassade d’Israël à Bakou est l’une des plus « fructueuse » et active. Les israéliens, originaires d’Azerbaïdjan conservent des liens très étroits avec la communauté juive de la république. La délégation des grands écrivains azerbaïdjanais a visité récemment l’Israël.
Le Ministre des Affaires Etrangères d’Israël Avigdor Lieberman attache une grande importance au développement des liaisons avec l’Azerbaïdjan. Les relations économiques entre nos pays se développent constamment, surtout dans le domaine de l’énergie.
- A quel stade de développement sont maintenant les relations turco-israéliennes? Se sont-elles améliorées par rapport à la période précédente ou sont pires ?
-Le niveau de nos relations dépend uniquement de la partie turque. On n’y observe aucun changement, et j’ai peur, qu’il sera difficile de retrouver la confiance d’autrefois. En tout cas, l’Israël est toujours prêt à améliorer les relations. L’aide que nous avons fourni à la Turquie après le dernier séisme, à mon avis, témoigne du fait que les valeurs humaines sont plus importantes pour nous, que la conjoncture politique.
Á cet égard, je voulais souligner le fait, que Bakou officiel défend fermement l’indépendance du cours politique de l’Azerbaïdjan. Et le degré de nos relations avec la Turquie n’a aucun impact sur les relations Azerbaïdjan – Israël.
-Ces derniers temps, en Israël on parle plus souvent de la reconnaissance d’un soi-disant « génocide des arméniens »…

jeudi 13 octobre 2011

D’après Erdoghan, Sarkozy ne doit pas donner des conseils à la Turquie

« Le président français Nicolas Sarkozy devrait rétablir l’ordre dans son pays au lieu de donner des conseils à la Turquie relatifs au génocide arménien » – a déclaré mardi le premier-ministre de la Turquie Redjeb Tayip Erdoghan, selon la chaîne de télévision TRT Haber (actualité).
« Sarkozy souhaite utiliser la Turquie pour croître son poids dans le pays – a dit Erdoghan.-Le président Sarkozy mène la double politique –a- t- il ajouté.
D’après les paroles de N.Sarkozy, si la Turquie ne reconnaît pas « le génocide arménien» avant la fin de 2011, la France va entreprendre des mesures correspondantes. Le président français l’a dit lors de sa visite du mémorial aux victimes du «génocide arménien» imaginé.

mardi 20 septembre 2011

Terrorisme arménien

L'Attentat horrible à l'intérieur de l'aérogare.
Images très dures : valises déchiquetées, corps calcinés. Une explosion survenue en présence d'une foule considérable. Ils étaient plus de 100 personnes à se presser devant le comptoir de la Turkish airlines. Ils allaient enregistrer leurs bagages et partir en vacances. Une victime de nationalité française M.Blanchard, un Turque. La troisième personne non-identifiée. Les mesures de protection de l'aéroport n'ont pas été ni particulièrement relâchées, ni particulièrement renforcées à la veille de cet attentat. Le premier-ministre Pierre Mauroy a déclaré que « le gouvernement s'élève contre la violence d'où qu'elle vienne et condamne particulièrement la lâcheté ». Cet attentat, revendiqué par l'organisation arménienne « ASALA » quelques minutes à peine après l'explosion a fait 62 blessés, dont 22 graves, 3 morts. Deus mille personnes se trouvaient non loin du lieu de l'explosion.


vendredi 5 août 2011

VAHAKN DADRIAN EST UN EXPERT SUR LE GENOCIDE OU UN MANIAQUE SEXUEL?

L’Arménie et la diaspora arménienne ont plusieurs « héros ». Ce sont des terroristes, tueurs d’enfants, et des commandos d’ASALA, et des politiciens démagogiques et des pseudo-savants, essayant de prouver jusqu’en perdre la voix «l’ancienneté » de tout ce qui est arménien.
L’un des savants arméniens « renommés », élevés au niveau du héros national est Vahakn Dadrian, professeur de sociologie américain d’origine arménien.
V. Dadrian est né en 1926 à Istanbul. Il a étudié en Europe et  en 1947 a émigré aux Etats-Unis, où en 1961 il a reçu la citoyenneté. Là, il est devenu professeur de sociologie à l’Université de New-York. Jusqu’au début des années 90 V.Dadrian enseignait dans de différents  établissements des Etats-Unis.
Dadrian est l’auteur d’un certain nombre de livres et d’articles sur le sujet du « génocide arménien ».
L’authenticité des « faits, décrits dans ses ouvrages est une question à part, demandant un examen plus détaillé, car Dadrian est connu par sa pratique de déformation volontaire des traductions dans le travail avec les sources. A part cela, Il utilise souvent des citations et des faits, arrachées du contexte, ce qui contredit, sans aucun doute, à l’éthique académique.
V.Dadrian est partisan et défenseur de la version marginale des soi-disant télégrammes de Talaat pacha (mémoirs de Naïm-bey). Bien que ces « matériaux » (matériaux d’Andonian) ne soient pas pris au sérieux dans les milieux académiques, Dadrian continue d’affirmer et de « prouver » la crédibilité des matériaux « andoniens ».
L’analyse de l’activité scientifique de Dadrian par Gunter Levi, professeur d’histoire de l’Université de Massachusset, l’amène à la conclusion, que les méthodes de travail de Dadrian ne correspondent pas à l’éthique scientifique et que Dadrian ne peut pas être considéré comme scientifique.
Malgré le dilettantisme non-dissimulé de Dadian, dans certains milieux il est connu en tant qu’«expert respecté».
Le métier de Vahakn Dadrian est attaché à un but : propagande du pseudo-génocide arménien. Pour cette activité il utilise largement la littérature propagandiste, dont il est l’auteur.
Cependant, les talents de V. Dadrian ne se limitent pas seulement de la création et la diffusion des matériaux propagandistes. A un âge avancé Il a pu également se distinguer par d’autres « talents ».
Notamment, en 1991, Dadrian avait été licencié du Collège Geneseo suite à l’agression sexuelle à l’égard d’une étudiante de 18 ans. Lors de l’enquête il a été précisé que déjà en 1981 Dadrian avait excellé dans ce domaine.