mardi 13 décembre 2011

La députée israélienne sur la possibilité de reconnaissance du «génocide arménien» par Knesset

L’interview de Day.az avec Faina Kirshenbaum, la députée du Knesset, secrétaire générale du parti « Notre maison Israël ».
-Comment avez-vous apprécié le niveau actuel des relations azerbaïdjano-israéliennes?
- Je pense, qu’à ce jour,  le niveau des relations entre nos pays peut être apprécié comme très haut.  Notre Ministre de l’infrastructure nationale Uzi Landau, puis le Ministre des communications Moshe Kahlon ont visité Bakou en novembre. La visite du Ministre du développement économique Chahin Mustafayev en Israël est prévue fin décembre. L’Ambassade d’Israël à Bakou est l’une des plus « fructueuse » et active. Les israéliens, originaires d’Azerbaïdjan conservent des liens très étroits avec la communauté juive de la république. La délégation des grands écrivains azerbaïdjanais a visité récemment l’Israël.
Le Ministre des Affaires Etrangères d’Israël Avigdor Lieberman attache une grande importance au développement des liaisons avec l’Azerbaïdjan. Les relations économiques entre nos pays se développent constamment, surtout dans le domaine de l’énergie.
- A quel stade de développement sont maintenant les relations turco-israéliennes? Se sont-elles améliorées par rapport à la période précédente ou sont pires ?
-Le niveau de nos relations dépend uniquement de la partie turque. On n’y observe aucun changement, et j’ai peur, qu’il sera difficile de retrouver la confiance d’autrefois. En tout cas, l’Israël est toujours prêt à améliorer les relations. L’aide que nous avons fourni à la Turquie après le dernier séisme, à mon avis, témoigne du fait que les valeurs humaines sont plus importantes pour nous, que la conjoncture politique.
Á cet égard, je voulais souligner le fait, que Bakou officiel défend fermement l’indépendance du cours politique de l’Azerbaïdjan. Et le degré de nos relations avec la Turquie n’a aucun impact sur les relations Azerbaïdjan – Israël.
-Ces derniers temps, en Israël on parle plus souvent de la reconnaissance d’un soi-disant « génocide des arméniens »…

vendredi 9 décembre 2011

L’Azerbaïdjan a l’intention de demander l’inclusion des monuments de l’Albanie du Caucase sur la liste de l’UNESCO

Le Ministère de la culture et du tourisme a prévu une série d’actions pour populariser l’histoire de l’Albanie du Caucase.
Le Ministère de la culture et du tourisme prévoit créer la base de données de l’héritage de l’Albanie du Caucase et d’organiser dans ce but  une série d’actions. Selon l’information du Ministère, un site sera créé, consacré à l’héritage non-matériel de l’Albanie du Caucase et sera effectuée l’identification de tous les monuments de cet ancien état.
Le matériel sera préparé, qu’on planifie répandre en Azerbaïdjan et à l’étranger.
Le ministère prévoit organiser les expositions de photos des monuments de l’Albanie du Caucase et tourner un film à ce sujet. Toutes ces actions sont prévues pour l’année prochaine.

Le conflit du Haut-Karabakh est discuté au Sénat de la France

Le 8 décembre 2011, au Sénat français s’est tenue la conférence sur le sujet « La France —coprésident du groupe de Minsk et le conflit arméno-azerbaïdjanais oublié ».
L’action est organisée par l’Alliance Publique « Communauté azerbaïdjanaise de la région du Haut-Karabakh de la République d’Azerbaïdjan » et l’Ambassade d’ Azerbaïdjan en France.
La participation de plus de cent représentants des milieux académiques, étatiques et commerciaux de la France, du corps diplomatique et des médias indique le grand intérêt pour le problème du conflit dans ce pays.
Nathalie Goulet, membre de la commission pour les questions internationales du Sénat a ouvert la conférence en tant que son modérateur. La sénatrice a exprimé sa reconnaissance à la partie azerbaïdjanaise pour l’initiative opportune et importante de cette action, ayant souligné la nécessité de porter au public français l’information authentique sur le conflit arméno-azerbaïdjanais. La sénatrice a jugé inacceptable de laisser les territoires azerbaïdjanais sous l’occupation arménienne : elle a parlé de ses visites dans la zone du conflit et de nombreuses rencontres avec les personnes azerbaïdjanaises déplacées, dispersées à travers le pays, qui ont souffert de la guerre plus que d’autres.
La position officielle de l’Azerbaïdjan dans la question du règlement du conflit arméno-azerbaïdjanais du Haut-Karabakh a été exposée en détail aux participants de la conférence par l’Ambassadeur d’Azerbaïdjan Eltchin Amirbeyov. Avec cela, il a souligné la grande importance de la présence dans la conférence des représentants de la communauté azerbaïdjanaise du Haut-Karabakh, qui est conformément au mandat de la conférence de Minsk de l’OSCE l’une des parties intéressée du conflit. Il a noté que tout en restant partisan du règlement paisible du conflit, l’Azerbaïdjan estime inacceptable la conservation du statut-quo dans la zone du conflit et envisage le règlement par étape, qui prévoit la liquidation immédiate des conséquences de la phase militaire du conflit comme le seul moyen efficace de parvenir à une paix durable, juste et globale entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Le but final des pourparlers, a continué le diplomate, n’est pas tout simplement la sortie des troupes d’occupation arméniennes des sept régions autour du Haut-Karabakh, mais la restauration de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la République d’Azerbaïdjan sur tous les territoires occupés, ainsi que le retour sur ces territoires de toutes les personnes azerbaïdjanaises déplacées.
Ayant informé l’auditoire de la fin de sa mission de sept ans en tant que coprésident du groupe de Minsk de la France, l’ambassadeur Bernard Fassier a parlé des efforts de son pays et d’autres coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE pour l’obtention du progrès par les parties du conflit lors des négociations difficiles. Il a parlé de l’évolution du processus des négociations et des difficultés, avec lesquels les médiateurs et les parties du conflit étaient confrontés dans la tâche d’obtenir des progrès dans ces négociations.
Le député du Milli Medjlis Rovchan Rzayev, le recteur de l’Académie de musique Farkhad Badalbeyli et le politologue, originaire de Khodjali Anar Usubov, qui avaient pris la parole lors de la conférence, ont souligné l’importance de l’organisation régulière des conférences pareilles dans différents pays dans le but de communiquer à la communauté mondiale l’information véridique relative à l’histoire et les conséquences tragiques de l’agression arménienne contre l’ Azerbaïdjan.
Les intervenants ont en même temps parlé de leur volonté et de l’importance d’établir un dialogue constructif régulier entre les communautés azerbaïdjanaise et arménienne du Haut-Karabakh pour atteindre une paix durable dans la région, ayant souligné que leur objectif principal et leur désir est de retourner vers leurs foyers natals et de coexister avec la population locale arménienne au Haut-Karabakh.
On a aussi entendu les rapports de M. Jean-Louis  Dumont, député de l’Assemblée Nationale, président du groupe d’amitié France –Azerbaïdjan, de M. Pierre Conesa, chercheur du centre analytique à l’institut des relations internationales et stratégiques et de M. Antoine Constant, historien.
Lors des débats, qui ont eu lieu après les interventions, les intervenants ont répondu aux questions, concernant les différents aspects du problème en question.

jeudi 8 décembre 2011

Les actifs du Fonds Pétrolier ont augmenté de 64 fois

Depuis la création du Fonds National Pétrolier d’Azerbaïdjan, les revenus du Fonds ont fait 63,8 milliards de dollars.
Cette déclaration, selon 1news.az, a été faite par le directeur exécutif du Fonds Chahmar Movsumov à la Conférence Internationale tenant lieu à Bakou sur le sujet « 20e anniversaire de l’indépendance : progrès, résultats, atteints sur la voie vers la construction de l’état juste et dynamique ».
Selon lui, les dépenses du Fonds ont atteint pour cette période 29,7 milliards de dollars.
« Au moment de la création en 2001, le Fonds National Pétrolier d’Azerbaïdjan possédait les moyens correspondant à 0,5 milliards de dollars. Pendant cette période, les actifs du Fonds se sont accrus de 64 fois et ont atteints 32,3 milliards de dollars », a remarqué Ch. Movsumov.
Plus tôt, Ch. Movsumov avait déclaré aux journalistes, qu’avant la fin de l’année courante, après les transferts au budget, la quantité des actifs du Fonds serait égale à 30 milliards, et en 2012, en cas de la hausse du prix du pétrole cet indice augmenterait.
En date du 1er octobre 2011, les actifs du Fonds National Pétrolier d’Azerbaïdjan ont fait 32 milliards 242,5 mlns, ce qui a dépassé de 41,6% l’indice à la date du 1er janvier (22 milliards 766,8 mlns.).
Au début de l’année 2010 les actifs du Fonds faisaient 14 milliards 900,4 mlns.

mercredi 7 décembre 2011

Les chefs des MAE d’Azerbaïdjan et de Lituanie ont discuté du règlement du conflit de Haut-Karabakh

L’envoyé spécial de Trend informe, qu’au Conseil des Ministres des Affaires Etrangères de l’OSCE à Vilnius il y a eu la rencontre du chef du MAE d’Azerbaïdjan Elmar Mamedyarov avec Andronius Azubalis, chef de la diplomatie lituanienne, Président en exercice de l’OSCE,  à laquelle a été discuté le problème du Haut-Karabakh.
Les parties ont souligné l’importance du règlement du conflit de Haut-Karabakh et l’inadmissibilité de la conservation du statut quo.
Le Chef de la diplomatie azerbaïdjanaise a remercié Azubalis pour son activité au poste du Président en exercice de l’OSCE et ses efforts dans la solution au conflit de Haut-Karabakh. Le conflit entre deux pays sud-caucasiens a commencé en 1988 en raison de revendications territoriales de l’Arménie contre l’Azerbaïdjan. Le Haut-Karabakh et sept régions voisines —20% du territoire azerbaïdjanais— se trouvent sous l’occupation des forces armées arméniennes. En mai 1994, les parties ont atteints le régime du cessez-le feu, et les négociations pacifiques sans résultats sont en cours jusqu’à présent. Elles sont menées sous l’égide  du groupe de Minsk de l’OSCE et au moyen de la coprésidence de la Russie, de la France et des Etats-Unis.
Les quatre résolutions du Conseil de la sécurité de l’ONU, prévoyant la libération de la région occupée du Haut-Karabakh et des ses régions adjacentes, ne sont pas suivies par l’Arménie.

mardi 6 décembre 2011

La visite de la Première dame d’Azerbaïdjan en Italie a été largement rapportée dans la presse italienne

Le journal influent italien « Cronaca di Roma » du 2 décembre a publié l’article sur la visite en Italie de la Première dame d’Azerbaïdjan Mehriban Aliyeva et sa rencontre avec l’épouse du Premier-Ministre du pays Elsa Monti.
Il est noté dans l’article, que la Première dame  d’Azerbaïdjan Mehriban Aliyeva, qui effectue sa visite en Italie dans le but de propagande du 20ème anniversaire de l’indépendance de son pays avait rencontré Elsa Monti et avait eu des entretiens importants concernant l’éducation.
Le journal a informé également de la manifestation du soir du 2 décembre dans le Théâtre de l’Opéra de Rome et a souligné, que grâce à son programme intéressant on s’en souviendrait longtemps.
Sur le site du pays le plus fréquenté roma.repubblica.it est placé le reportage sur la visite de la Première Dame d’Azerbaïdjan en Italie et au Vatican. L’information détaillée est présentée concernant les rencontres et les entretiens de Mehriban Aliyeva avec le Président de l’Italie Giorgio Napolitano, le Cardinal Gianfranco  Ravazi et l’épouse du Premier-Ministre italien Elsa Monti.
Le journal « Tutta Roma » a largement informé sur la manifestation, consacrée au 20ème anniversaire de la restauration de l’indépendance de l’Azerbaïdjan, qui s’est tenue au Théâtre d’Opéra de Rome. D’après  l’article du journal, le public de Rome a été très impressionné par un petit groupe de représentants de la culture azerbaïdjanaise. Le journal propose aux lecteurs le résumé du discours de Mme Mehriban Aliyeva. Il est noté, que cette action a attiré l’attention des personnages célèbres italiens. La manifestation culturelle, à laquelle les personnalités connus du pays ont pris part, a suscité un vif intérêt.

Le conflit du Haut-Karabakh sera discuté au Sénat de la France

L’Ambassade d’Azerbaïdjan en France réunira les personnalités politiques, les politologues de l’Azerbaïdjan et de l’Arménie pour discuter du conflit du Haut-Karabakh.
Selon l’information d’AZE.az, le 8 décembre, au Sénat de la France, se tiendra  la « table ronde » sur le sujet du conflit  du Haut-Karabakh.
L’action sera organisée par l’Ambassade d’Azerbaïdjan en France. Des discussions auront lieu sur deux sujets: « Le conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, un conflit oublié » et « Le co-président français du groupe de Minsk de l’OSCE ».
Les hommes politiques et les politologues azerbaïdjanais et arméniens participeront à cette réunion.
Les parties s’échangeront d’opinions sur la solution du conflit du Haut-Karabakh.
D’après l’information reçue de l’ambassade, une exposition de photos sur le sujet du conflit  du Haut-Karabakh sera présentée dans le cadre de la « table ronde ».