Affichage des articles dont le libellé est Erevan. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Erevan. Afficher tous les articles

mercredi 29 février 2012

Rassim Mussabeyov: La décision du Conseil Constitutionnel de la France a choqué Erevan

On sait déjà, que le Conseil constitutionnel de la France lors de sa réunion du 28 février  a censuré la loi sur le génocide arménien du 1915, la reconnaissant contraire à l’article 33 de la Constitution française et en la qualifiant comme une atteinte aux droits fondamentaux des citoyens  «… dans l’exercice de la liberté d’expression et de communication.»
Le 23 janvier, les Arméniens ne cachaient pas leur joie, quand après de longs débats le Sénat de la France a confirmé le projet de loi sur la criminalisation de la négation du « génocide » adopté par l’Assemblée Nationale à l’initiative de la députée du parti au pouvoir Valéry Boyer. Mais cette joie n’a pas duré longtemps. La décision des parlementaires n’a pas trouvé de compréhension ou de soutien ni auprès du grand public, ni auprès des juristes et des défenseurs des droits de l’homme. Le parlement français n’est pas en droit de se proclamer juge universel et confirmer les faits des crimes historiques, car ce n’est en aucune mesure de sa compétence, a déclaré l’ancien ministre de la justice et l’ancien sénateur français Robert Badinter.

vendredi 11 novembre 2011

En cas de réalisation par les arméniens du vol à partir d’Erevan à destination de Khankendi, on fera atterrir l’avion

Les avions, qui violent les frontières de la République d’Azerbaïdjan, seront atterris.
Selon AZE.az, le chef de la communauté azerbaïdjanaise du Karabakh, Bayram Safarov, en commentant l’ouverture du vol Erevan-Khankendi, a déclaré aux journalistes, que l’atterrissage à l’aéroport de  Khankendi ne sera pas accepté : « L’ouverture par les arméniens du vol  Erevan-Khankendi est une dérogation des lois internationales ».
D’après ses paroles, dans le cas où les arméniens tenteront de réaliser ce vol, l’avion sera atterri.
B.Safarov a souligné, que les arméniens cherchent à provoquer l’Azerbaïdjan par ses actions. Il a également noté, que l’organisation qu’il dirige n’est pas habilitée de s’adresser aux instances internationales pour cette question. Le président de l’Azerbaïdjan et le gouvernement du pays mènent une politique correcte dans ce sens et la communauté soutient les décisions des autorités en ce qui concerne ce problème.

jeudi 3 novembre 2011

Erevan tâche de prouver, que la situation dans l’armée arménienne est meilleure, qu’en réalité

La partie arménienne se justifie, essayant de prouver, que la situation dans l’armée arménienne est meilleure qu’en réalité.
Cette information a été transmise à Trend par Elman Abdullayev, le porte-parole du MAE d’Azerbaïdjan, qui a commenté les propos du Département d’information et des relations avec le public du Ministère de la défense d’Arménie.
Apparemment, la partie arménienne a été blessée par ce, que le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev avait très bien décrit dans son discours la situation déplorable de l’armée arménienne, a déclaré le porte-parole du MAE.Tout le monde a vu, que le Président de l’Azerbaïdjan avait raison. Et leur réaction nerveuse montre, qu’ils essayent de tromper  en vain et son peuple, et la communauté mondiale» – a déclaré Abdoullayev.
Lors d’une réunion du Conseil des ministres du 24 Octobre, le Président azerbaïdjanais Ilham Aliev a déclaré que les défilés qui s’étaient tenus ces dernières années en Azerbaïdjan et en Arménie, ont démontré qui est qui.

vendredi 5 août 2011

LE MYTHE SUR EREVAN

Les savants et les historiens arméniens recourent aux différents  manœuvres dans la tentative d’approfondir et de rendre plus ancienne leur histoire. La falsification, machination et fraude ont occupé leur place dans un arsenal de ces pseudo-travailleurs. L’un des principaux objets de mystifications en Arménie est l’histoire d’Erevan. Les historiens arméniens cherchent à prouver par tous les moyens l’ancienneté d’Erevan. A cet égard, il existe deux versions, relatif à l’origine d’Erevan. Dans la première, il s’agit de Noé.
Selon la légende existant parmi la population et défendue farouchement par certains  historiens arméniens, le nom de « Erevan » remonte au déluge, quand Noé, ayant vu la terre après l’évacuation des eaux, s’est exclamé : « erevats », « erevats », ce qui signifie en arménien « apparue ».
Bien entendu, cette affirmation n’a aucune justification scientifique.
Cependant, cela n’empêche pas certains auteurs arméniens de faire passer cette version pour la version principale. Cela leur permet d’en tirer deux conclusions : la première, c’est qu’Erevan était la première ville d’après le déluge et, par conséquent, la plus ancienne. Et la deuxième suppose que Noé était arménien. Bien sûr que cette version ne tient pas debout et n’est pas pris au sérieux dans les milieux scientifiques en dehors de l’Arménie. Donc, on ne l’examinera pas.
Un autre mythe, relatif à l’apparition d’Erevan provient de la dalle de pierre, trouvée en 1950 sur la colline « Arin-Berd » et qui porte l’inscription : « Par la grandeur du Dieu Khaldi, Argishti, fils de Menua, avait construit cette forteresse en la nommant Erebouni pour la puissance du pays Biayni et l’intimidation du pays-ennemi. La terre était désertique, j’y ai réalisé des affaires importantes… »