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mercredi 25 janvier 2012

La France à deux faces

Le 23 janvier, le Sénat de la France a adopté la loi sur la criminalisation de la négation du « génocide arménien ». Je rappelle, que l’adoption de cette loi était accompagnée de débats durs en France elle-même, ainsi que de la critique de cette loi de la part de la Turquie.
Plusieurs experts et journalistes occidentaux sont d’accord, que l’adoption de cette loi ne donnera rien à la France.
Pourtant, il est important  de prendre en compte  les intérêts personnels de Nicolas Sarkozy. Lui et son parti (qui est l’initiateur de cette loi) ont besoin de voix et d’aide financière des Arméniens habitant en France.
Depuis des années, les hommes politiques français se procurent les voix des personnes d’origine arménienne et bénéficient de l’argent arménien, se couvrant de fables sur le génocide.
Nous devenons témoins « du triomphe de la démocratie européenne » et  « des valeurs européennes », de la même démocratie et de ces mêmes valeurs, que l’on veut nous exporter. Au fur et à mesure que l’Europe éteint et dégrade, la « démocratie » et les « valeurs européennes » deviennent les articles principaux de l’export.
Je rappelle que cette loi contredit à la constitution de la France. En fait, son adoption témoigne de l’hypocrisie des hommes politiques européens contemporains. C’est un indicateur du déclin et de la dégradation de l’Europe et de la France en particulier.
Juste au moment du déclin rapide de la société des démagogues misérables apparaissent sur l’Olympe politique, en soumettant tout à leurs intérêts étroits.
Notamment, grâce à ces démagogues misérables il devient possible d’adopter des lois étant en contradiction avec la constitution du pays.
Ces hommes politiques sous le prétexte d’ « aide » aux insurgés libyens leur livraient les armes des dépôts militaires, en radiant ensuite l’argent pour ces armes des comptes libyens gelés.
Le Président de la France dit, que son pays a reconnu les fautes du passé et qu’il le souhaite aussi aux autres. Il est probable que monsieur le Président a ses propres idées sur la reconnaissance de la « vérité historique ».
Est-ce qu’en France sont édifiés des monuments aux victimes des génocides en Algérie, en Indochine et dans d’autres parties de l’Afrique ? L’État français, a-t-il  versé des indemnisations aux victimes ou aux descendants des victimes de ces génocides ? Est-ce que les législateurs français avaient adopté la loi de criminalisation de la négation du génocide algérien et d’autres génocides ?

lundi 23 janvier 2012

Le Sénat de la France a adopté le projet de loi sur la criminalisation de la négation du «génocide arménien»

Á  l’audience de lundi, la chambre haute du Parlement français (Sénat) a adopté le projet de loi sur la négation du soi-disant «génocide arménien», qui aurait été commis par les Turcs au début du siècle dernier, informe 1new.az en citant TRT Haber.
Le document a été adopté en décembre de l’année passée par l’Assemblée Nationale de la France, ayant provoqué des débats en France et dans d’autres pays.
Le projet de loi prévoyait la pénalisation d’un an de prison et /ou de 45 mille euros d’amende la négation du « génocide des arméniens », qui aurait été commis en Empire Ottomane en 1915.
L’Arménie insiste, qu’en résultat du  « génocide » de 1915 un million et demi d’Arméniens ont été morts. La Turquie considère ces personnes en tant que victimes de la Première Guerre mondiale.
Le fait du soit disant « génocide des Arméniens » est reconnu par 18 états, y compris par la Russie et la France. Un projet de loi pareil a été déjà adopté une fois par la Chambre basse du Parlement français. Pourtant il a été rejeté par le Sénat.