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mardi 31 janvier 2012

“République du Haut Karabakh”, fiction ou réalité?

Depuis plusieurs années, les autorités de l’Arménie et les représentants de la diaspora arménienne tentent de prouver au monde entier, que la «RHK» est un état indépendant et autosuffisant.
Pour arriver à ce but ils recourent à différentes méthodes. Par exemple, la production en masse de la littérature et des films de mauvaise qualité et la participation d’une « prétendue RHK » au travail des diverses expositions internationales de tourisme.
Selon la partie arménienne, la «RHK» a des représentations dans les capitales des grandes puissances du monde. Pourtant, quand on vérifie cette information, il devient clair que très souvent ces « représentations de la RHK » sont abritées par les ambassades d’Arménie.
Je pense que je ne me tromperai pas, si je dis, que la « République du Haut Karabakh » n’est qu’une couverture des autorités arméniennes et de ses protecteurs étrangers. Elle sert à cacher le fait de l’occupation des terres azerbaïdjanaises de la part de l’Arménie. Il y en a des preuves.
Par exemple, la « RHK » est investie du budget arménien ; sur le territoire du Haut Karabakh sont disloqués des détachements de l’armée arménienne, que l’administration arménienne passe pour les « forces de Karabakh » ou l’armée de Karabakh. Mais leur nombre est beaucoup plus supérieur à la population des arméniens de Karabakh qui compte environ 100 mille d’habitants pour pouvoir former « les forces armées ». En général, la question des forces armées exige une étude à part. Un fait est remarquable : les soldats qui se suicident au Karabakh (ils sont nombreux) sont recrutés de l’Arménie. Plusieurs cas de morts et d’assassinats dans les unités militaires, situées au Karabakh, sont investigués par les organes d’instruction arméniens, et les décisions sont prises conformément à la législation arménienne. La question se pose, si la RHK est un état souverain, comme l’affirme la partie arménienne, pourquoi « les militaires » de cet état sont jugés dans un autre pays  et selon les lois d’un autre pays ?

mercredi 25 janvier 2012

La France à deux faces

Le 23 janvier, le Sénat de la France a adopté la loi sur la criminalisation de la négation du « génocide arménien ». Je rappelle, que l’adoption de cette loi était accompagnée de débats durs en France elle-même, ainsi que de la critique de cette loi de la part de la Turquie.
Plusieurs experts et journalistes occidentaux sont d’accord, que l’adoption de cette loi ne donnera rien à la France.
Pourtant, il est important  de prendre en compte  les intérêts personnels de Nicolas Sarkozy. Lui et son parti (qui est l’initiateur de cette loi) ont besoin de voix et d’aide financière des Arméniens habitant en France.
Depuis des années, les hommes politiques français se procurent les voix des personnes d’origine arménienne et bénéficient de l’argent arménien, se couvrant de fables sur le génocide.
Nous devenons témoins « du triomphe de la démocratie européenne » et  « des valeurs européennes », de la même démocratie et de ces mêmes valeurs, que l’on veut nous exporter. Au fur et à mesure que l’Europe éteint et dégrade, la « démocratie » et les « valeurs européennes » deviennent les articles principaux de l’export.
Je rappelle que cette loi contredit à la constitution de la France. En fait, son adoption témoigne de l’hypocrisie des hommes politiques européens contemporains. C’est un indicateur du déclin et de la dégradation de l’Europe et de la France en particulier.
Juste au moment du déclin rapide de la société des démagogues misérables apparaissent sur l’Olympe politique, en soumettant tout à leurs intérêts étroits.
Notamment, grâce à ces démagogues misérables il devient possible d’adopter des lois étant en contradiction avec la constitution du pays.
Ces hommes politiques sous le prétexte d’ « aide » aux insurgés libyens leur livraient les armes des dépôts militaires, en radiant ensuite l’argent pour ces armes des comptes libyens gelés.
Le Président de la France dit, que son pays a reconnu les fautes du passé et qu’il le souhaite aussi aux autres. Il est probable que monsieur le Président a ses propres idées sur la reconnaissance de la « vérité historique ».
Est-ce qu’en France sont édifiés des monuments aux victimes des génocides en Algérie, en Indochine et dans d’autres parties de l’Afrique ? L’État français, a-t-il  versé des indemnisations aux victimes ou aux descendants des victimes de ces génocides ? Est-ce que les législateurs français avaient adopté la loi de criminalisation de la négation du génocide algérien et d’autres génocides ?